À Kinshasa, les coupures de courant et les délestages sont devenus un vrai problème pour les habitants. Que ce soit le jour ou la nuit, l’électricité disparaît souvent sans prévenir. Les familles et les petits commerçants souffrent beaucoup de cette situation. Certains ne peuvent plus travailler correctement, et d’autres perdent de l’argent à cause de la détérioration de leurs marchandises. Par exemple, les vendeurs de poissons, de viandes ou de légumes frais voient leurs produits se gâter faute de réfrigération.
Plusieurs raisons expliquent ces coupures régulières. D’abord, les installations de la Société nationale d’électricité (SNEL) sont très anciennes. Elles ne sont plus adaptées aux besoins actuels. Ensuite, il y a beaucoup de branchements illégaux dans plusieurs quartiers, comme à GB près du camp Kokolo. Ces branchements frauduleux surchargent le réseau et créent des pannes. Enfin, la population de Kinshasa grandit très vite, et la demande en électricité est devenue trop forte par rapport à ce que la SNEL peut fournir.
Pour améliorer cette situation, plusieurs solutions sont proposées. Il faudrait d’abord remplacer les vieux équipements de la SNEL par du matériel plus moderne. Il est aussi important de construire de nouvelles centrales électriques pour produire plus de courant. En plus, les lignes électriques doivent être bien entretenues pour éviter les pannes. L’État doit également lutter sérieusement contre les branchements illégaux. Enfin, il est temps d’encourager l’usage de l’énergie solaire dans les ménages et les entreprises, surtout là où le réseau SNEL est faible.
Si toutes ces mesures sont prises avec sérieux, les choses peuvent s’améliorer. Car aujourd’hui, avoir une électricité stable n’est plus un luxe, mais une nécessité. Elle est essentielle pour l’école, les soins de santé, le commerce, et même la sécurité. Les habitants de Kinshasa attendent donc des actions concrètes pour que la lumière revienne dans leurs foyers.
Paterne MBOYO




